COMPAGNIE DU COIN · Compile
COMPAGNIE DU COIN · Compile

Spectacles musicaux théâtralisés, conçus pour l'espace public

La compagnie du Coin est un collectif de musicien.nes / comédien.nes / improvisateur.rices, qui créent des spectacles dans l’espace public.
Tous y partage un sens de la curiosité, un goût pour le mélange des genres et des disciplines artistiques.

Une recherche qui les mène à s'envisager musicien.nes / acteur.rices / instrumentistes / danseur.seuses, passionné.es d'improvisation, artisan.es obstiné.es de rigueur musicale et bon.nes vivant.es.

Nous avons une culture musicale solide, nous composons, expérimentons, interprétons. La musique sert de support au texte, à l’image, elle nourrit l’action. 

Pour autant, nous affirmons et défendons que jouer de la musique dans la rue est compatible avec le partage de nos interrogations sur le monde et la société.

créée en 1998

Fondée par Nolwenn Jézéquel et Sébastien Rouiller, la Compagnie du Coin sort de terre à Tours en 1998

C’est un collectif de musicien.nes / comédien.nes / improvisateur.rices, qui créent des spectacles dans l’espace public et qui ont en partage un sens de la curiosité, un goût pour le mélange des genres et des disciplines artistiques, une recherche qui les mène à s'envisager musicien.nes / acteur.rices / instrumentistes / danseur.seuses, passionné.es d'improvisation, artisan.es obstiné.es de rigueur musicale et bon.nes vivant.es.

Défendant les spectacles à grand format (de 6 à 20 artistes), la Compagnie du Coin a pour lignes artistiques :
// la ré-appropriation des espaces
// le détournement des codes de bienséances et des protocoles
// le goût pour la manipulation des mots, des textes, du sens et des non-sens
// une transversalité inhérente à la diversité des forces en présence dans le collectif
// la composition d’un répertoire musical original.

C’est une compagnie qui propose sa lecture du monde, cherche par tous ses spectacles à expérimenter avec le public des nouvelles façons de se rassembler et de partager.

Depuis 20 ans, la Compagnie du Coin trouve son équilibre entre création et diffusion de spectacles professionnels et implication dans la vie culturelle du territoire. Ces deux axes de travail sont investis d’un même engagement artistique fort et sont animés par une identique exigence de qualité et d’originalité

Une transversalité artistique

L’intégration d’un travail de mise en scène depuis 2014 a été accompagné de regards extérieurs comme Doriane Moretus et Patrick Dordoigne de la compagnie ADHOK (compagnie phare des arts de la rue), Elodie Curado (Cie Veiculo Longo) et Béatrice Moreno. Le renforcement de la transversalité artistique est un point fort qui contribue au renouvellement de notre regard, des changements tant liés aux nouvelles envies des artistes, qu’à leurs parcours individuels (musique, comédie, clown).

La Compagnie du Coin affirme dans sa ligne artistique une envie de travailler à la réappropriation et au détournement des espaces, de manipuler les mots, les textes, ainsi qu’une transversalité inhérente à la diversité des forces en présence dans le collectif. C’est une compagnie qui, tirant toujours les lignes de la dérision, l’humour et la poésie propose sa lecture du monde, cherche par tous ses spectacles à expérimenter avec le public de nouvelles façons de se rassembler et de partager.

La Musique au coeur des enjeux

La compagnie du Coin revendique depuis toujours son appartenance au monde des musiques de rues. 

Force est de constater que ce milieu musical souffre encore aujourd’hui de l’étiquette «animatoire» trop souvent placardée sur le front de toute fanfare, de tout projet musical par extension. Pourtant, bon nombre de musiciens de la Compagnie du Coin ont été formés à Jazz à Tours. Nous avons une culture musicale solide, nous composons, expérimentons, interprétons.

Dans notre parcours, la musique est un élément central, choyée, composée par nos soins. Elle sert de support au texte, à l’image, elle nourrit l’action.

Pour autant, nous affirmons et défendons que jouer de la musique dans la rue est compatible avec le partage de nos interrogations sur le monde et la société.

un collectif soutenu

La compagnie du Coin a de nombreux partenaires de diffusion : environ une quarantaine de dates par an.
Nous co-gérons le 37e Parallèle avec 9 autres compagnies. Sans cet outil, nous ne pourrions travailler : nous y avons des bureaux, un local de répétition et des salles disponibles pour nos résidences.

La compagnie du Coin est conventionnée avec la région Centre-Val de Loire et bénéficie régulièrement des aides aux projets de la DRAC Centre-Val de Loire. La compagnie est également subventionnée par le département d'Indre-et-Loire et la ville de Tours.

les membres
Stéphane
Grosse caisse
Nadège
Picolo
La Centrale
Régie
Jean-Jovial
Basse
Daniel
Saxophone ténor
Christian
Trombone
Bouarus
Saxophone Baryton
alextase
Batterie
Gonzague
Saxophone Sopranino
Pêche
Caisse Claire
Pascal
Clarinette
Professeur Michel
Tuba
Angelo Schiallacci
Flûtes
Justin
Euphonium
Jacky
Trompette
Thor
Banjo
Willy Blondin
Saxophone ténor
Le 37ème parallèle
Quel est ce lieu ?

Le 37e Parallèle sort de terre en 2012, mais son inauguration ne se fera qu'en 2014. Il comprend dix structures pronant une organisation non hiérarchisée et collégiale.

Ce lieu a pour vocation de favoriser la création artistique tous azimuts, la mutualisation et les échanges, d’encourager les initiatives collectives, de soutenir le croisement des pratiques professionnelles en son lieu et de contribuer à l’émergence et au développement de compagnies. Il héberge de façon permanente des structures et des individus, œuvrant à la création, à la transmission, à la production de spectacles et de projets culturels.

Pour cela le lieu offre 2 grandes salles de travails, 10 labos de répétition, une grande halle pouvant accueillir des grandes structures, un atelier de fabrication, une costumerie, un studio d’enregistrement et une cour pour accueillir chapiteau et caravanes.

> VOIR LE SITE DU 37eme PARALLÈLE

la tannière des coins

Le 37ème parallèle, c’est notre maison, là où on a posé nos valises il y a bientôt 10 ans. On y répète toute l’année parce qu’on a un local rien que pour nous et comme on y a aussi nos bureaux, c’est de là qu’on gère la compagnie au quotidien. Ce lieu est magique parce qu'au-delà de nos coins “privatifs”,  il regorge d’autres espaces, des grands et des plus petits, partagés ceux-ci, dedans et dehors, très adaptés à nos besoins. 

Ce grand lieu héberge d’autres compagnies du 37, on est 10 et le fonctionnement est collectif. C’est pour cela qu’on l’appelle : la fabuleuse manufacture de spectacles vivants.
Comme c’est très grand, on accueille toute l’année plein de compagnies en résidence et de ce fait, c’est un lieu de rencontres très ouvert et généreux où les pratiques se croisent : théâtre, musique, cirque, danse, arts de la rue…

Pour le bon fonctionnement de ce grand projet, 3 coordinateurs œuvrent tous les jours. Leur travail est indispensable car la culture et le spectacle vivant sont essentiels.


Nos amis

Cie ADHOK

Adhok c’est une compagnie de théâtre de rue, c’est aussi Patrick et Doriane qu'on appelle Dodo.

Et eux, on les aime beaucoup et on commence à bien les connaître, parce qu’on a fait trois spectacles ensemble.

Doriane est arrivée un beau matin de l’année 2012 pour travailler avec nous sur la mise en scène de « Auguste Fantasy » le spectacle avec le cadre de 5 mètres par 3 fait par Yanosh.

Elle nous a appris à nous ranger proprement et en silence, à prendre bien soin de nos costumes, à traduire des textes en anglais pour jouer en Allemagne, à fabriquer des images fortes à douze, à placer un public de 500 personnes.

Patrick, lui, il est venu fabriquer « Plus Verte Ailleurs » une petite bulle de poésie en rue avec un orchestre qui joue et qui parle. Et il nous appris encore plein de choses et notamment que le soleil, il tourne autour de la terre et qu’il n’est donc pas au même endroit à 17h qu’à 10 h du matin. Ce qui fait que l’endroit que tu as prévu pour jouer ton spectacle, il est naze parce que le public il a le soleil en pleine face.  Merci pour ça, on oubliera pas Patrick, c’est très très promis.

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Yanosh Hrdy

Yanosh, c’est un gars que c’est grâce à lui qu'on s’est pas encore fracassé le crâne dans un spectacle.

Il nous fabrique des décors en vrai, en grand,  avec des barres métalliques partout, de la soudure, parce que Yanosh, lui, si tu vas dans son atelier, y’a que des arbres à souder, des arcs électriques, des perces de douze et des casques à soudure pour pas que tu te vrilles les yeux quand il se sert de l’arbre à soudure, justement.
Pour nous, il a fabriqué un cadre en or de 5 mètres par 3, des fauteuils roulants qui portent des batteries ( l’instrument, hein pas le truc qui va dans les ouatures), des échelles chelou que tu crois que c’est un siège et en fait c’est une échelle, que tu crois qu’elle est petite et en fait elle fait 3m50, tout ça……

Et pis Yanosh, quand on construit pas un décor, bah on sait qu’il est là, pas loin, mais on a pas le temps de se voir, alors on attend avec impatience une fête de printemps pour boire un rosé frais.

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Jazz à Tours

Jazz à Tours, ou 'Jazzat", et bien c’est une école de jazz qui, comme son nom l’indique, se trouve à Tours. Et de fait, c’est l’endroit où bon nombre d’entre nous se sont rencontrés.

On y est presque tous passés, certains comme objecteurs de conscience dans les années 70 et les autres comme élèves, puis professeurs, car il s’agit d’avancer dans la vie. On y a passé du temps. On a aimé les cours, les profs. On a critiqué les cours, les profs. On a stressé pour nos examens, croisé un paquet de personnes géniales, qui sont des collègues ou des amis aujourd’hui, parfois les deux.

On continue à voir de jeunes musiciens qui vivent la même chose 10 ans plus tard. Funny. Sauf qu’ils sont bien meilleurs que nous, souvent, il faut le reconnaître.
Jazzat nous a soutenu,  et on continue en tant que Cie du siècle dernier, à aller y chercher des jeunes qui n’en veulent, brillants et joyeux.

La cie du Coin à ceci de commun avec Jazz à Tours, elle sert aussi parfois d'école pour des gens qui viennent, passent, restent quelques années, puis s’en vont et reviennent parfois.

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Théâtre de Vaugarni

Serge Rigolet, lui c’est un un ami, mais c’est aussi un papa, un sponsor, un appui, une barre transversale,  une scie sauteuse, un tailleur de pierre,  une ferme pédagogique, un théâtre de verdure, uner retraite aux flambeaux, une lueur amusée dans le coin de l’oeil qui ne s’éteint jamais.

Serge tient la Grange Théâtre de Vaugarni.  C’est dans le 37 chez nous, pas loin.

Mais d’abord il est accordéoniste, et après avoir fait 4 fois le tour du monde avec ses spectacles, il décide que ça va bien les conneries, et qu’il aimerait bien monter un lieu pour en accueillir pleins, des spectacles. Alors il chope cet endroit magique, Vaugarni.  «  Beau potentiel » , disent les agents immobiliers. Et de retaper une grange, puis deux. À 75 ans, il aura certainement fabriqué sa troisième salle de spectacle.

Tous les spectacles de la Cie du Coin sont passés à Vaugarni, dans tous les états. Au début ou a la fin, à L’endroit ou à l’envers. Merci éternel, et surtout bisous.

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